QUESTIONS ET RÉPONSES

L’épreuve des tirs au but n’est-elle pas une solution simple et juste à un problème difficile ?

Simple, yes. Fair, no. Professor Ignacio Palacios-Huerta in his book "Beautiful Game Theory" studied 1001 penalty shootouts comprising 10431 penalty kicks over the period 1970-2013. It includes virtually all the shootouts in the history of the main international elimination tournaments such as the World Cup and European Championships. The data set also includes club matches from the UEFA Champions League, the Europa League (formerly the UEFA Cup), the Spanish Cup, the German Cup and the English FA Cup.

What Palacios-Huerta discovered was that the team who took the first kick in the shootout won 60.6% of the time.2 The data clearly shows that the penalty shootout is not a 50-50 lottery. It is more like a 60-40 lottery, where the team kicking first has 20% more tickets!

Cela est dû à la pression accrue à laquelle l'équipe qui tire en deuxième est confrontée. Par conséquent, en lien avec la question d'équité, on peut dire qu'il suffit de gagner le tirage au sort pour gagner l'épreuve de tirs au but.

What sort of psychological impact does the penalty shootout have on players?

Michel Platini was obviously acutely aware of the long term psychological damage when he said, "A football match should be decided by an action of play. Not some contrived process whose end result is to mark a fine player such as Bossis, Baresi or Baggio for the rest of his career." 4 I wrote to Platini many times when he was UEFA President and while I received encouragement from the then technical director Andy Roxburgh, I was disappointed that someone with such close personal experience to the trauma of penalty shootout, and someone who had also spoken so strongly against it, couldn't find time to respond.

Roberto Baggio who missed the decisive kick in 1994 says, "It affected me for years. It is the worst moment of my career. I still dream about it. If I could erase a moment, it would be that one." 16 Likewise, Maxime Bossis says, "You know players miss penalties all the time but you still feel guilty. I would rather we lost in extra-time. I've never taken another penalty since then." 21

Didier Six states explicitly how people's negative attitudes and prejudice can exaggerate the long term psychological damage that players often suffer. "At a certain point it gets too much. You are forty-five but people still see you as missing the penalty. I had difficulty finding a job because they said, 'That one is unstable.' And all that has come from this missed penalty kick." 21 Former England and Barcelona manager Terry Venables agrees. Venables says, "Penalties put too much strain on one player. It could ruin his career if he's not a strong character."

Does any other sport on the planet have such a self-destructive element as football's penalty shootout? And who will be the next great player to be sacrificed? Imagine Messi, Ronaldo or Marta carrying their team to a World Cup final and then missing the decisive kick in the penalty shootout.

But it's not just psychological damage we need to consider. What would be the repercussions for sponsors if their star player missed the decisive penalty? How much brand damage would occur? Of course when the shootout was introduced in 1970, branding and sponsorship were still in their infancy. Indeed, commercial implications would have been the furthest thing from the minds of the men of the International Football Association Board when they assessed potential alternatives to the coin toss.

Perhaps, Christian Karembeu described it best when he equated the penalty shootout not with an old fashioned wild west gunfight, but with a game of Russian roulette. "It is loading a bullet into the chamber of a gun and asking everyone to pull the trigger. Someone will get the bullet, you know that. And it will reduce them to nothing."

Some people will argue that the shootout simply parallels the ups and downs of real life. But the "two imposters" of triumph and disaster are already ever present within the regular ninety minutes. Indeed, it's common to see a player turn from villain to hero, or hero to villain, in the space of a few games or even a single match. If there's one thing football certainly doesn't need, it's a tie-breaker to remind us of the capriciousness of life.

While long-term physical injuries such as concussion have been at the forefront of athletic welfare campaigns, mental injuries remain largely unexplored. I believe the long term psychological trauma created by the penalty shootout is a serious issue that FIFA, FIFPro and Professional Footballers' Associations must investigate.

Les tirs au but ont-ils lieu plus fréquemment ?

Sur les seize précédentes finales de la Champions League de l’UEFA, six ont donné lieu à des tirs au but, et sur les dix-sept précédentes finales de la CONMEBOL Copa Libertadores, sept ont donné lieu à des tirs au but. Deux finales de la Coupe du Monde chez les hommes ainsi que chez les femmes ont été décidées sur penalty. At the 2014 tournament we saw four shootouts, which equals the most in any World Cup. The semi final between the Netherlands and Argentina was a lacklustre contest with both teams reluctant to attack and seemingly happy for the match to be decided by penalties.

When was ADG created and what was the inspiration?

Everyone talks about the 1994 World Cup final and I also remember watching it and seeing what happened to Baggio. A.S. Byatt a écrit : « On ne se souvient pas des gagnants. On reste hanté par les perdants. » 3 So, I think I've had alternatives gestating for a long time. But it wasn't until I watched the 2008 UEFA Champions League final that I put pen to paper and began to flesh out an alternative.

Quelle était votre principale idée quand vous avez développé ADG ?

I'd always thought that the underlying problem with the shootout is the expectation that the kicker should always score. So how do we change that expectation? C’est à ce moment-là que m’est venue l’idée d’inclure un défenseur. Le défi consistait donc à développer cette idée initiale dans un format tiebreak combinant à la fois les compétences et les qualités athlétiques du football moderne avec la tension dramatique inhérente à l’épreuve des tirs au but.

Pouvez-vous décrire brièvement le fonctionnement d’ADG ?

Le premier attaquant se voit remettre le ballon sur le point central. Ayant vu l’attaquant, l’adversaire sélectionne son défenseur. Le jeu se déroule sur une seule moitié de terrain. Le coup d’envoi est donné et l’attaquant a trente secondes pour marquer un but.

Si l’attaquant marque, le duel est terminé. Si le ballon sort du jeu, le duel est terminé. Si le gardien prend possession du ballon, le duel est terminé. Si le défenseur ou le gardien commet une faute n’importe où sur le terrain de jeu, un penalty est accordé. Si l’attaquant commet une faute, le duel est terminé.

Les deux équipes se relaient en tant qu’attaquant ou défenseur pour un total de dix duels. À la fin des dix duels, l’équipe qui a marqué le plus de buts est victorieuse. Si les scores sont égaux après les dix duels, l’ADG appliquera le système de la mort subite. Lire les lois complètes.

Quels sont les avantages d’ADG comparé à l’épreuve des tirs au but ?

ADG possède six avantages par rapport à l’épreuve des tirs au but. Pour commencer, tous les joueurs participent. Avec ADG, les compétences et les qualités athlétiques des joueurs sont mises en avant. De plus, c’est une compétition de nature positive, où les buts marqués plutôt que les buts manqués déterminent le vainqueur et où la stratégie est essentielle. Finalement, ADG encourage le jeu offensif et le fair-play.

Comment ADG encourage-t-il le jeu offensif ?

À titre d’exemple, examinons la finale de la Coupe du Monde 2006. Durant les prolongations, les Français ont remplacé Ribéry et Henry. Domenech aurait-il procédé à ces remplacements si l’ADG avait pris la fonction de l’épreuve des tirs au but ? Ribéry et Henry sont tous deux des joueurs attaquants talentueux qui, malgré la fatigue, auraient représenté une aide précieuse pour l’épreuve ADG. Mais leur présence sur le terrain pour la durée des prolongations accroît également la probabilité d’un but français, et que le match se décide avant l’ADG.

Comment ADG encourage-t-il le fair-play ?

À titre d’exemple, examinons le quart de finale de la Coupe du monde 2010 entre l’Uruguay et le Ghana. Dans la dernière minute des prolongations, un joueur uruguayen a délibérément touché le ballon avec la main, privant ainsi le Ghana d’un but vainqueur pour ce match. Comme nous le savons maintenant, le Ghana a manqué un penalty et a perdu l’épreuve des tirs au but. Il est important de souligner qu’après que le Ghana a manqué son penalty, l’Uruguay n’a pas été soumis au moindre désavantage pour le reste du match. En fait, le nombre de joueurs expulsés lors du temps réglementaire au sein de la même équipe importe peu si cette dernière atteint l’épreuve des tirs au but où elle ne sera nullement désavantagée face à son adversaire.

Toutefois, si l’ADG avait remplacé l’épreuve des tirs au but, l’Uruguay aurait eu un défenseur en moins pour l’un des duels. Cela aurait donné aux Ghanéens un net avantage, et je sais que la plupart des fans de football dans le monde croient qu’ils y avaient droit. Cet épisode récent illustre clairement comment l’épreuve ADG est beaucoup plus efficace que celle des tirs au but pour sanctionner les équipes coupables de comportements antisportifs et non autorisés.

Pourquoi une période de trente seconde ?

Pour éviter que l’attaquant et le défenseur ne restent inactifs. Par exemple lorsqu’un attaquant feint un changement de direction provoquant une stagnation du jeu ou lorsque certains joueurs fatigués profitent de prendre du temps pour se ressourcer. Les trente secondes procurent un sentiment d’urgence mais offrent suffisamment de temps pour des duels animés et imprévisibles. En fait, il sera rare que le ballon soit encore en jeu une fois la période de trente secondes écoulée.

Qu’en est-il d’un but marqué sur le coup de sifflet indiquant l’écoulement des 30 secondes ?

Pour trancher sur les buts litigieux, une stratégie possible serait que l’arbitre et son assistant reçoivent un signal audible lorsque les trente secondes se sont écoulées. The assistant referee or the additional assistant referee with his view looking directly along the goal line will be in the best position to adjudicate on whether a ball crosses the line before the thirty seconds elapse.

Une approche plus sophistiquée et plus précise est de faire appel à la technologie sur la ligne de but. Un signal est transmis à la montre de l’arbitre, qui indique si le ballon a franchi la ligne de but avant que les trente secondes ne se soient écoulées.

Quel est le processus pour déterminer qui sera attaquant et qui sera défenseur ?

Ces décisions seront bien sûr du ressort de l’entraîneur de l’équipe. At the end of normal play the manager will consult with his team and determine his five attackers and the order in which they will compete. En ce qui concerne l’ordre des défenseurs, il s’agira d’anticiper qui seront les attaquants de l’équipe adverse et de sélectionner les défenseurs pour rivaliser contre eux. Par exemple, dans le scénario hypothétique de la Coupe du Monde de 2006 de la FIFA, l’entraîneur français pourrait supposer que Del Piero est l’un des attaquants italiens et charger Sagnol de défendre contre lui.

What are the duties of the assistant referees and where are they positioned?

One of the assistants is responsible for supervising the non-competing players, while the other is positioned behind the goal line. The assistant behind the goal line will assist the referee with decisions in a similar way to UEFA's additional assistant referees (AARs). Both the referee and the assistant behind the goal line will adjudicate on whether a ball is in or out of play. For major competitions, another possibility is to modify GLT. So, in addition to indicating if a goal is scored, it will also indicate if a ball is in or out of play.

If the competition is utilising AARs, you can read about their duties and positioning.

L’ADG ne mettra-t-il pas davantage de pression sur l’arbitre et ses assistants ?

Any alternative to the penalty shootout that places the emphasis back on football skill, will inevitably put some pressure back on the referee. And I doubt there's anyone involved with refereeing who is eager to see the shootout replaced. It's a format that makes it virtually impossible for the referee to make a mistake that influences the outcome of the match.

However, without the clutter of bodies hindering visibility and with the referee always in close proximity to the play, refereeing mistakes during ADG should be a rarity. And as the non-competing players must remain within the penalty area in the disused half of the field, it's impossible for a group of players to surround and intimidate an official.

Furthermore, two of the incidents that often result in contentious decisions, the offside rule and whether a foul is committed inside or outside the penalty area, are not factors during ADG. Finally, in 2016 the International Football Association Board (IFAB) agreed to conduct trials in the use of video technology to assist referees with decisions. This is undoubtedly another positive development for the implementation of ADG.

Même s'il y avait une pression supplémentaire sur l'arbitre, ne serait-elle pas largement compensée par les avantages de cette solution ? Tout simplement, l'ADG permettra de visionner des buts spectaculaires et passionnants. C'est la technicité et la grâce des mouvements des plus grands joueurs du monde qui font que le football est « un beau jeu » et le sport le plus populaire au monde. C'est bien entendu pour cette raison que Messi et Marta sont constamment considérés comme les meilleurs joueurs de la planète. Comme les experts en marketing ont l'habitude de dire « Si vous avez le meilleur produit qui soit, laissez le produit parler de lui-même. »

En quoi ADG est-il différent des autres solutions qui ont été proposées au cours des années ?

Je pense que le concept de base de toute alternative réussie devrait être de marquer des buts. Je n'ai jamais été fan des idées telles que le comptage des corners ou des avertissements ni de toutes les autres propositions ayant été faites auparavant. Le plus important dans le football, c'est de marquer des buts. Nous voulons voir le ballon entrer dans les filets, c'est aussi simple que ça. Je pense que les Américains étaient sur la bonne voie avec l'épreuve des tirs au but de la NASL, plus tard utilisée dans la MLS (Major League Soccer). Le tir au but débutait à trente mètres des filets, et le joueur disposait de cinq secondes pour tenter un tir. Johan Cruyff a déclaré « C'est une action spectaculaire et pas aussi brutale que les pénaltys. » 4 Plus récemment il a réitéré « Je suis toujours d'avis qu'ils devraient l'essayer en Europe. » 5 À propos de l'épreuve des tirs au but de la NASL, Carlos Alberto a déclaré qu'elle « rend le jeu encore plus palpitant. » 5

Comparés à la nature dynamique des tirs au but américains, les tirs au but standard représentaient une épreuve que l'on peut qualifier de statique et clinique. La MLS a renoncé à son épreuve de tirs au but en 1999, non pas parce qu'elle manquait de popularité, mais parce que la MSL souhaitait « rendre le jeu MLS conforme à la manière dont les matchs sont joués dans le reste du monde. » 6 Former USA goalkeeper, Winston DuBose says, "They (FIFA) wanted to whip America into line with the rest of the world. (The NASL shootout is) unbelievably exciting. Can you imagine Lionel Messi against Tim Howard, or something like that? It would be unbelievable to see that, fantastic. FIFA's extremely reluctant to change and it's crazy."

For the record it should be stated that ADG was not inspired by the American shootout. Growing up and living in Australia, I had zero exposure to soccer in the USA, and it was only after the development of ADG that I became aware of it.

Il y a aussi l'idée que les tirs au but aient lieu avant les prolongations. Si le score est toujours nul après les prolongations, alors les gagnants de l'épreuve des tirs au but gagnent le match. L'idée sous-jacente est que cela force l'équipe qui a perdu l'épreuve des tirs au but à attaquer durant les prolongations. Mais, d'un autre côté, cette solution est susceptible d'encourager l'autre équipe à jouer de manière défensive. De plus, la seule et unique qualité des tirs au but est sa capacité à créer de la tension, ce qui bien sûr est sacrifié si les tirs au but précèdent les prolongations.

D'autres alternatives telles que les prolongations à durée illimitée et la suppression intermittente de joueurs ont leur mérite, mais il y aura toujours la question des matchs trop longs et des risques de blessures des joueurs. Le tout sans oublier le cauchemar de la programmation, car personne ne peut deviner combien de temps ces matchs pourraient durer. Comparez cela à ADG, qui sera terminé en dix minutes tout au plus. Il a aussi été suggéré que, si ces alternatives étaient introduites, la tension et l'intensité des tirs au but pourraient manquer aux supporters, et je crois cela tout à fait possible. La beauté d'ADG, c'est qu'il combine les compétences et les qualités athlétiques démontrées lors du temps réglementaire avec l'intensité et la tension inhérente aux tirs au but.

What will ADG's scoring rate be?

The scoring rate for penalty kicks is the 75-80% range and ADG will likely be an inverse of this. So, somewhere in the 20-25% range for professional players. This is similar to the American shootout, which was 30-35%. Competing against an extra player makes ADG more difficult, but this is offset by increasing the time limit and punishing any foul with a penalty.

Pouvez-vous expliquer comment l'ADG prend en compte les joueurs blessés ?

Conformément à la Loi 32, chaque équipe a le droit à deux remplacements supplémentaires. Cette loi a été tout spécialement conçue pour aider les équipes qui subissent des blessures durant l'ADG. While IFAB laws allow for a maximum of twelve substitutes to be nominated prior to the start of a match, competitions utilising ADG would require a minimum of six. Three substitutions would be allocated to the match itself, two substitutions to ADG, while the remaining substitution could be allocated to a substitute goalkeeper.

Qu’en est-il des risques de blessures pour les joueurs dont les muscles sont refroidis car ils doivent attendre pour participer aux duels ?

L'une des critiques dont l'ADG fait toujours l'objet est le fait que les joueurs seraient plus susceptibles d'être blessés car leurs muscles sont refroidis. Cependant, si c'était le cas, la majorité des blessures subies au cours d'un match auraient lieu en début de mi-temps, car le corps des joueurs se réchauffe au cours de la mi-temps. Or, les données recueillies par la FA britannique et publiées dans le British Journal of Sports Medicine en 2003-2004 à propos du moment où surviennent les élongations des ischio-jambiers 7 et les entorses de la cheville 8 contredisent cette théorie. Plus de la moitié des blessures signalées surviennent au cours des 15 dernières minutes de chaque mi-temps.7,9 A total of 91 football clubs from the English football leagues committed to the study which occurred over two seasons.

The research found that the two periods when players' core body temperatures are at their lowest levels,13 namely the first 15 minutes of the match and the 15 minutes immediately following half time, actually contained the lowest number of injuries in both the studies.11,12 In fact, almost half of the reported injuries occurred during the last 15 minutes of each half when body temperatures are actually at their highest.11,12 This data supports the notion that fatigue, rather than core body temperature is the predisposing factor for these injuries.

Comment l’ADG serait-il mis en oeuvre ?

Il existe actuellement trois procédures pour déterminer le résultat d'un match ou d'une confrontation aller-retour. Ce sont les suivantes : les buts inscrits à l'extérieur, les prolongations, et les tirs aux buts. L'ADG pourrait être la quatrième procédure, ce qui permettrait aux organisateurs des compétitions de choisir entre les tirs au but et l'ADG. Pour les compétitions en développement ou les compétitions juniors, l'épreuve des tirs au but pourrait en effet rester la meilleure solution.

Pour les compétitions souhaitant adopter l'ADG, il suffira de déterminer comment cette épreuve s'intégrera aux autres procédures. Par exemple, pour les compétitions qui ont lieu sur deux matchs, il peut être décidé d'utiliser les buts inscrits à l'extérieur mais de renoncer aux prolongations et de passer directement à l'ADG.

However, there is currently a lot of conjecture about the relevance and indeed merit of the away goals rule. "I believe the tactical weight of the away goal has become too important," Arsène Wenger said at a conference in 2008. "Teams get a 0-0 draw at home and they're happy. Instead of having a positive effect it has been pushed too far tactically in the modern game. It has the opposite effect than it was supposed to have at the start. It favours defending well when you play at home." 19

"It was an artificial regulation brought in to avoid a third match", says former UEFA and current AFC technical director Andy Roxburgh. "It was to encourage elite teams to attack. What actually happens is that it works the other way around. It's encouraged home teams to defend. It gives certain goals an added value and you can argue that's artificial. It encourages caution that wouldn't be there if you removed it. It was introduced for the right reasons but it's time to look at it." 22

Even the former FIFA President agrees. "It is time to rethink the system," says Sepp Blatter. "Football has progressed since the 1960s, so the away goals rule may now be questioned. Does the away goals rule still make sense?" 20

Jonathan Wilson writes "The away goals rule first made an appearance in European football in the Cup Winners' Cup in 1965, primarily to eliminate the need for replays, which were costly and difficult to arrange. Given the alternative was flipping a coin, it probably seemed the lesser of two evils and, besides, back then it made a certain sense. Only 16% of all European away games then resulted in an away win. Away trips were difficult as travel was gruelling and away teams would often face unfamiliar and hostile conditions. As a consequence, the tendency was for the away side to absorb pressure and try to keep the score down." 19

"But circumstances have changed. In each of the last five years, between 30 and 35% and matches in European competition have been won by the away side: even if you wanted to make the argument that the away goals rule has worked, the original rationale for its introduction has gone. Transport is better now, there is a great homogeneity of conditions while the differences between a German side and a Spanish idea, say, or a Russian side and a French side, are far less than they were. Teams are cosmopolitan, national styles less distinct than they once were. Away trips simply aren't as frightening as they once were and so the away goal becomes a weird distorter." 19

So, another option would be to discard away goals, play extra time and then ADG. Or alternatively, discard both extra time and away goals and simply play ADG.

Le football étant un « jeu simple », pourquoi ne pas le conserver tel quel ?

L'expression « un jeu simple » date de 1862 lorsqu'un maître d'école à la Uppingham School a élaboré un ensemble de dix lois intitulées The Simplest Game (Le jeu le plus simple). Ces dix lois, également connues sous le nom de Uppingham Rules, comptaient simplement 253 mots.9 En comparaison, l'édition 2016/2017 des Lois du Jeu de la FIFA comptabilise un nombre impressionnant de 32 000 mots.

C'est la preuve que les lois ont évolué au point que l'on peut qualifier aujourd'hui le football de sport extrêmement complexe. Le football, un « jeu autrefois simple » s'est métamorphosé en un sport sophistiqué où les joueurs, les entraîneurs, et les arbitres dévouent des décennies entières pour se perfectionner.

Au cours des 150 dernières années, les Lois du Jeu se sont développées de manière phénoménale et ce sport a subi des transformations radicales. Par conséquent, l'idée que le football est un « un jeu simple » est un anachronisme. Donc, même si à première vue, l'ADG peut paraître compliqué, il faut reconnaître que le règlement du jeu compte 206 pages.

Néanmoins, beaucoup de choses qui peuvent paraître trop détaillées et compliquées à l'écrit deviennent compréhensibles et simples comme bonjour lorsqu'elles sont exécutées sur le terrain. Je suis certain que cela sera également le cas pour l'ADG.

Le tir au but existe depuis plus de 100 ans, n’est-ce pas là une justification pour cette épreuve ?

Les Murray, an Australian football journalist and TV commentator writes : « Au début, les penaltys ont été inventés comme outil pour sanctionner les fautes. Il est scandaleux que des outils de sanction soient utilisés pour décider le résultat d'un jeu. Les partisans des tirs au but défendent le fait que les penaltys font partie du football. Oui, mais seulement, lorsque qu'un joueur a commis une faute à l'intérieur de la surface de réparation. En tant que réels outils d'arbitrage déterminant le résultat du match, ils ne font pas partie du jeu et n'en ont jamais fait partie. Les personnes qui ont rédigé les Lois du Jeu il y a de nombreuses années se retourneraient dans leur tombe à la pensée que les tirs au but déterminent désormais le résultat d'une Coupe du Monde. » 10

Que pouvez-vous répondre à ceux qui disent qu’ADG est un gimmick et que ce n’est pas du vrai football ?

On a tous peur du changement, mais nous savons aussi que les tirs au but sont une solution peu satisfaisante, et c'est pour cela que des règles telles le but en or et le but en argent ont vu le jour. Bien que ces solutions n'aient pas été couronnées de succès, cela ne devrait pas pour autant empêcher le développement de nouvelles alternatives. Je sais que certains diront qu'ADG n'est pas du vrai football et que c'est contraire aux Lois du Jeu, mais je soutiendrai toujours qu'ADG est plus fidèle au football et à la beauté dynamique du jeu, que les tirs au but ne le seront jamais.

Bien sûr, l'ADG est une alternative audacieuse et radicale, mais la nature d'un problème diabolique nécessite toujours des idées créatives et innovantes. Et n'oubliez pas qu'avant l'épreuve des tirs au but, le résultat des matchs nuls se décidait par tirage au sort. Je pense que même les critiques les plus virulents des tirs au but doivent admettre que leur introduction est une amélioration par rapport au tirage au sort, et je crois qu'ADG devrait être considéré comme une nouvelle étape dans ce processus évolutif.

Quel est l’avenir d’ADG ?

For things to even begin to change we will undoubtedly have to wait until another major final goes to penalties. And then I wonder what alternatives will surface? With scarce funds and resources, I've single handedly developed a credible and thorough alternative that is ready to be tested. I've written to Jean-Paul Brigger who is head of the FIFA technical department many times over the years, but have never received any acknowledgement.

Bien que je comprenne qu'il est dans l'intérêt des arbitres et de leurs départements d'être réticents à des alternatives à l'épreuve des tirs au but, je ne comprendrai jamais pourquoi un département technique peut l'être également. Lorsque le tir au but a été introduit en 1970, le football était alors un sport très différent. Quatre ans plus tôt, Pelé avait littéralement été expulsé de la Coupe du Monde et avait même envisagé de quitter le jeu. Quatre décennies plus tard, les compétences techniques des joueurs continuent leur ascension incessante avec comme récent exemple la Coupe du Monde Féminine de la FIFA 2015.

But I guess I shouldn't be surprised by the lack of response from FIFA's inner sanctum. If you have followed the news for the last few years you already know what a pox on the game they have been. And if anyone says that the Laws of the Game are a matter for IFAB, it's important to understand that FIFA have four of the eight votes, and any new law can not pass without a three-quarters majority and thus their approval.

While Blatter was of course complicit in the corruption, he inherited an organization that was soured the moment João Havelange seized control. It was hysterical to read on the FIFA website how former Exco member Chuck Blazer's favourite football personality wasn't a player such as Pelé, Cruyff or Maradonna, but Havenlange himself. Gianni Infantino has a massive job to do and will face many challenges. So, let's hope he sincerely understands that the game doesn't belong to FIFA. It belongs to the players and to the fans. And all real football people know, it always will.

I've tried to develop a thorough proposal and anticipate likely problems, but only practical testing will reveal its strengths and flaws. It's then of course a matter of getting feedback from the game's stakeholders such as players, fans, coaches and managers, referees, sponsors and administrators.

People involved with the game in the USA have recently made contact and are interested in conducting trials. If you are involved with a club and are likewise interested in testing ADG, then I encourage you to do it. And make sure to download the pdf document and colour-coded scorecards.

Maintenant, plus que jamais, ce sport mérite un tiebreaker qui récompense et mette en valeur les footballeurs modernes pour leurs impressionnantes compétences et leur athléticité. Les choses doivent changer, et cela le plus tôt possible, sinon en 2020 nous "célébrerons" les cinquante ans de l'épreuve des tirs au but. In the intervening years, two more World Cups and countless tournaments will continue to be decided by a lottery where one team has a 20% advantage! And as Karembeu says, "Someone will get the bullet, you know that. And it will reduce them to nothing."


« Tous les entraineurs souhaiteraient que l'issue d'un match soit déterminée en 90 minutes.
Je ne pense pas qu'il n'y ait de de méthode pour se préparer à un tir au but. »

Joachim Loew
Entraineur allemand